Un cadre renforcé depuis plusieurs années
En France, la lutte contre le gaspillage alimentaire s’est accélérée avec la loi Garot de 2016, qui a obligé les supermarchés de plus de 400 m² à proposer une convention de don à une association d’aide alimentaire et interdit la destruction volontaire de denrées encore consommables. D’autres textes, comme les lois EGAlim et AGEC, ont ensuite élargi ces obligations à d’autres acteurs
Les Banques Alimentaires ont vu les effets sur le terrain
Les Banques Alimentaires expliquent que cette évolution a permis de mieux structurer la récupération des invendus. En 2024, leur réseau indique avoir collecté 128 239 tonnes de denrées, dont 80 383 tonnes sauvées du gaspillage, soit l’équivalent de 223 millions de repas redistribués
Un problème encore loin d’être réglé
Malgré cela, le gaspillage reste massif. Selon l’ADEME, la France a généré 9,7 millions de tonnes de déchets alimentaires en 2023, dont 3,8 millions de tonnes encore comestibles. Les associations rappellent donc que la loi a permis des avancées, sans faire disparaître le problème.


