Des gestes simples peuvent déjà limiter l’exposition au pollen
Quand les pollens reviennent, les symptômes peuvent vite gâcher le quotidien : nez qui coule, éternuements à répétition, yeux rouges, démangeaisons, fatigue ou gêne respiratoire. Le ministère de la Santé rappelle qu’il existe des gestes simples pour limiter l’exposition : aérer de préférence tôt le matin ou tard le soir, éviter les activités extérieures lors des pics polliniques, garder les vitres fermées en voiture, porter des lunettes de soleil dehors, se rincer les cheveux le soir et éviter de faire sécher le linge à l’extérieur pour ne pas charger les tissus en pollen.
Des traitements peuvent calmer les symptômes
Pour soulager les manifestations allergiques, l’Assurance Maladie explique que des traitements symptomatiques peuvent être utilisés, notamment les antihistaminiques et, selon les cas, des corticoïdes prescrits pour calmer l’inflammation. Le traitement le plus efficace reste toutefois, quand c’est possible, la réduction de l’exposition à l’allergène. Un bilan allergologique peut aussi être proposé pour identifier précisément le pollen en cause.
En cas d’asthme ou de gêne respiratoire, la vigilance doit être renforcée
Chez les personnes asthmatiques, les pollens peuvent aussi aggraver les symptômes respiratoires. L’Assurance Maladie recommande de suivre l’évolution des pollens, d’adapter ses sorties lors des pics et de bien respecter son traitement habituel si un asthme allergique est déjà connu.
En cas de symptômes importants, il faut consulter un médecin
Si les symptômes deviennent marqués, durent, perturbent le sommeil, s’accompagnent d’une gêne respiratoire, d’un sifflement, d’un essoufflement ou d’une aggravation de l’asthme, il faut consulter un médecin. Le ministère de la Santé rappelle que l’allergie au pollen peut bénéficier de mesures de prévention et de soins, et qu’il ne faut pas laisser s’installer des symptômes importants sans avis médical.


