Une invitation terrain qui raconte une autre façon de vivre l’outdoor
Invités par Columbia, nous avons découvert de l’intérieur la Columbia Hike Society, un programme qui cherche à rendre la randonnée plus accessible à une nouvelle génération de participants. Sur le terrain, ce qui frappe d’abord, ce n’est pas la performance, mais l’ambiance : ici, on vient marcher, rencontrer, échanger, apprendre et partager un moment collectif.
L’idée défendue par la marque est claire : faire de la randonnée un espace de découverte et de lien, bien au-delà du simple effort physique. Columbia présente d’ailleurs la Hike Society comme une communauté pensée pour les nouveaux randonneurs, où la découverte, le plaisir et la connexion priment sur la performance. La marque indique aussi que le programme est né au Royaume-Uni en 2021 avant de s’étendre en Europe
Sur place, cette promesse prend une forme concrète. La randonnée n’est pas pensée comme un rendez-vous réservé aux experts ou à ceux qui connaissent déjà la montagne. Elle devient une porte d’entrée, un cadre rassurant, presque social, pour celles et ceux qui veulent simplement commencer.
Il n’y a pas de petites aventures
Au cœur de cette mécanique, il y a les Hike Leaders, ces ambassadeurs qui accompagnent les groupes et donnent le ton. Columbia les présente comme des profils passionnés, chargés de faire de chaque sortie une expérience réellement partagée.
Nous avons rencontré Alexis Peschard, l’un d’eux. Son discours résume parfaitement l’esprit du programme :
« Je suis ambassadeur Columbia et du programme Hike Society, qui est un programme trop cool qui colle complètement à ce que je fais parce qu’en gros, c’est inspirer les gens à sortir de chez eux, à aller faire du sport en outdoor et rendre l’outdoor accessible à tous, à tous et pour tous. »
Pour lui, l’enjeu n’est pas de sacraliser l’exploit, mais de redonner de la valeur à chaque sortie :
« En fait, il n’y a pas de petites aventures ou de petites randonnées. Même si tu pars de chez toi et que tu fais deux heures, tu vas voir des trucs que tu n’as pas vus d’habitude. »
Cette vision change tout. Elle retire à la randonnée son image parfois intimidante, trop codée, trop technique, trop élitiste. Elle la replace dans quelque chose de plus simple : le mouvement, la curiosité, la respiration, la rencontre.
Columbia Hike Society : une randonnée plus inclusive et accessible (8 avril 2026 Parc des Buttes Chaumont) DR
Columbia assume une vision accessible de la randonnée
Chez Columbia, cette approche n’est pas présentée comme un simple outil marketing, mais comme le prolongement d’une histoire plus ancienne. La marque rappelle être née en 1938 à Portland, dans l’Oregon, avec l’ambition de développer des vêtements, chaussures et équipements outdoor pour le plus grand nombre. Cette logique d’accessibilité reste mise en avant dans sa communication actuelle.
Christelle Bretaudeau, RP Manager Europe de Columbia, l’explique ainsi :
« Columbia, ce n’est pas une marque élitiste. C’est une marque qui est vraiment accessible tant au niveau prix, mais qui également va permettre, grâce à ses équipements, de rendre les activités de pleine nature, comme la randonnée, accessibles au plus grand nombre. »
Elle insiste aussi sur une dimension essentielle du projet : la randonnée n’est pas pensée uniquement comme une pratique sportive, mais comme une activité capable de créer du lien.
« La randonnée, ce n’est pas uniquement une pratique sportive, c’est vraiment une activité où on va pouvoir rencontrer des gens, créer du lien. »
Dans le fond, c’est peut-être là que la Columbia Hike Society trouve sa singularité : elle ne vend pas seulement l’idée de marcher dehors, elle met en scène une manière d’habiter le dehors ensemble.
Une communauté qui veut parler aux jeunes et casser les codes
L’un des points les plus intéressants du programme, c’est sa capacité à s’adresser à des profils qui ne se reconnaissent pas forcément dans l’image traditionnelle de la randonnée. Columbia explique vouloir toucher une nouvelle génération, avec des formats plus ouverts, plus culturels, plus sociaux. Les sorties sont annoncées comme gratuites et inclusives, avec des formats thématiques qui vont de la randonnée photo aux sessions “talk & walk”, en passant par des événements plus festifs.
Cette volonté se retrouve aussi dans les chiffres communiqués par la marque dans ses documents de présentation : la Columbia Hike Society revendique plus de 4 000 participants, plus de 250 randonnées organisées en Europe, une présence dans 4 pays européens et un rayonnement dans plus de 25 pays à l’échelle mondiale. Pour 2026, la marque annonce également plus de 120 départs de randonnées prévus, dont 40 en France. Ces chiffres proviennent des supports de présentation transmis par Columbia lors de l’invitation presse.
Sur le terrain, cette orientation se ressent dans le public, dans l’énergie du groupe, dans les échanges, dans la façon de désamorcer l’idée selon laquelle il faudrait déjà “savoir faire” pour être légitime. Ici, on peut venir pour découvrir autant que pour performer.
Columbia Hike Society : une randonnée plus inclusive et accessible (8 avril 2026 Parc des Buttes Chaumont) DR
HikeFest, événements locaux, plateformes en ligne : un écosystème complet
La Columbia Hike Society ne se limite pas à quelques sorties ponctuelles. Le programme fonctionne comme un véritable écosystème communautaire. Columbia indique s’appuyer sur un calendrier de randonnées porté par ses Hike Leaders, mais aussi sur des rendez-vous plus fédérateurs comme le HikeFest, présenté comme son événement phare paneuropéen. Sur sa page officielle, la marque décrit HikeFest comme une célébration de la randonnée et de la nature mêlant marche, musique et reconnexion, loin des écrans et des distractions.
Les supports transmis par Columbia reviennent aussi sur l’édition 2025, organisée simultanément dans plusieurs pays, avec des formats très différents selon les lieux : escapade au-dessus du Mont-Blanc en France, randonnée vers une plage isolée au Royaume-Uni, parcours urbain et culturel à Berlin.
La communauté vit également en ligne, via Eventbrite pour les inscriptions, Strava pour les défis et le suivi, Instagram pour les contenus inspirants et YouTube pour les formats éducatifs. Là encore, l’objectif semble clair : prolonger l’expérience au-delà du jour de randonnée et créer une culture commune.
Plus qu’une opération de marque, une expérience humaine qui peut élargir l’accès à l’outdoor
Ce que cette immersion montre surtout, c’est qu’il existe aujourd’hui un vrai espace pour des initiatives qui décloisonnent l’outdoor. La randonnée n’est plus seulement racontée comme une pratique de spécialistes, de montagnards aguerris ou d’initiés. Elle peut aussi devenir un terrain d’entrée pour des profils plus jeunes, plus urbains, plus mixtes, plus curieux.
C’est sans doute ce qui rend la Columbia Hike Society intéressante : elle part d’une pratique simple, marcher, pour construire quelque chose de plus large. Une communauté. Une expérience. Une façon de faire tomber certaines barrières.
Et à l’heure où beaucoup cherchent à renouer avec la nature sans forcément savoir par où commencer, cette approche a le mérite d’ouvrir une porte.


